Les 5 Figurines G.I. Joe Qu’on Aurait Préféré Laisser dans la Caserne (Le TOP des Râtés)
Attention, Sujet Brûlant !
Salut les Joes et les Cobras, ici Toy & Motion !
Ici, la passion des G.I. Joe, c’est sacré. On vénère nos Snake Eyes, on adule nos Destro, et on s’arrache les derniers Classified. Mais soyons honnêtes : même l’équipe des Joes a eu des jours (et des designs) sans. On a tous eu cette figurine entre les mains qui nous a fait dire : « Euh, pourquoi ? Est-ce que le designer était en vacances ce jour-là ? »
Aujourd’hui, on met les pieds dans le plat. On oublie les héros évidents pour se concentrer sur ces 5 soldats ou Cobras qui, honnêtement, n’ont pas mérité leur blister ou leur place sur nos étagères. C’est un Top 5 subjectif, bourré de mauvaise foi, et qui sent bon la déception de l’enfance.
Prépare ton bouclier, ça va râler dans les commentaires !
5 – Le soldat qui a confondu un champ de bataille avec une boutique de glaces
Ice Cream Soldier (1988) : Le dessert pas très frais.
Le Concept : Quand tu lis « Spécialiste en camouflage arctique », tu t’attends à un type badass, en mode chasseur de l’extrême. Mais non. Hasbro nous a balancé un gars en pantalon orange et jaune fluo, qui rappelle plus la soupe aux choux qu’autre chose . . . Sérieux, Cobra allait avoir peur de quoi ? D’une crise d’urticaire ?
Le Problème : Où est le camouflage, je te demande ? Sur la neige, il brille comme une enseigne de bar ! Ce n’est même pas une faute de goût, c’est une faute tactique gravissime. On dirait un cosplay raté qui a terminé dans une équipe de super-héros bas de gamme.

Verdict : Une bonne idée (le combat en milieu polaire), massacrée par une palette de couleurs qui n’a de sens que si tu cherches à te faire tirer dessus. NEXT !
#4 – Le mercenaire qui sortait de chez Brico Dépôt
Mace (1993) : Le BTP du champ de bataille.
Le Concept : Au début des années 90, on sentait que l’équipe de design chez Hasbro commençait à paniquer un peu, cherchant des idées partout. Mace était censé être un mercenaire sans foi ni loi, un type dangereux. Sauf qu’à le regarder, il ressemble surtout à l’agent de sécurité de nuit qui a oublié de rendre son gilet avant de partir.

Le Problème : ces accessoires jaunes ! On dirait un kit d’urgence pour changer un pneu sur l’autoroute. Entre sa tenue terne et ce jaune criard qui n’a absolument AUCUN sens tactique, on se demande quel est son briefing de mission. « Tâche n°1 : être hyper visible pour que Cobra sache exactement où tirer. »
L’ensemble du personnage est plutôt affreux. Les accessoires tirent vers le ridicule, et on se demande dans quel contexte ce type a été validé. Il devait rester une palette de plastique jaune en fin d’année fiscale, pas possible autrement !
Le Lore (Raté) : Un mercenaire, ça doit être furtif, menaçant. Mace est juste confus. Tu as envie de lui demander s’il n’a pas laissé ses cônes de signalisation juste à côté du Sentry.
Verdict : Un design qui respire la fin de gamme et la créativité en berne. On te salue Mace, mais range tes outils de chantier. On passe à autre chose, vite !
3 – Quand le chef se prend pour une boule à facettes
Cobra Commander (Version Armure Argentée) : Trop, c’est Cobra de trop !
Le Concept : Cobra Commander, c’est l’incarnation du mal calculé. Que tu le préfères avec sa cagoule bleue emblématique, son casque chromé menaçant, ou même sans masque pour les puristes, il dégage toujours cette aura de dictateur froid. Mais un jour, quelqu’un a eu l’idée de lui donner une Armure Argentée. Et là, c’est le drame.

Le Problème : C’est too much. On perd toute la subtilité et la menace pour gagner… de la brillance. Cette armure est tellement tape-à-l’œil qu’il n’y a plus rien de « Commander » là-dedans.
Il ressemble à un gamin déguisé à l’aide de carton recouvert de papier aluminium ! C’est cheap, c’est encombrant, et ça dessert complètement le personnage qui est censé commander le monde depuis l’ombre. On dirait qu’il est prêt pour une soirée disco de science-fiction, pas pour diriger une armée de terreur.
Le Contraste : Imagine le pauvre Cobra Trooper, bien camouflé en bleu marine, qui voit son chef arriver avec un tel réflecteur de lumière sur lui. Le moral doit être au plus bas. C’est l’équivalent de Destro qui te demanderait de peindre le HISS en rose fluo.
Verdict : Un faux pas historique qui montre qu’il ne faut jamais essayer de réinventer la roue (et surtout pas avec du chrome et du carton). Cobra Commander doit rester une menace, pas un jouet Kinder Surprise. On n’oublie pas, on pardonne jamais.
2 – Le soldat qui ne savait pas s’il était en 1944 ou en 3000
Blocker (Battle Force 2000) : Le « Star-Cheap Trooper » du régiment.
Le Concept : Quand Hasbro a lancé la sous-ligne Battle Force 2000, l’idée était de donner un coup de jeune futuriste à nos soldats. Blocker était censé être un avant-gardiste. Mais le résultat… quel mélange bizarre !
Le Problème : Blocker est ce moment étrange où l’équipe de design a mixé soldat allemand de la Seconde Guerre Mondiale pour l’uniforme, et soldat du futur pour les détails. Le résultat est un « Star-cheap Trooper » assumé ! Le côté futuriste est sauvé par un pistolet laser kitch à souhait qui ne tire rien d’autre qu’une bonne grosse dose de ridicule.

Le Manque de Réalisme : Son uniforme est un peu light, et surtout, arrêtons-nous sur le détail qui nous laisse perplexe : le couteau placé sur le devant de la botte. Sérieusement ? Qui pense que c’est une bonne idée tactique d’avoir une lame pointée vers sa propre cheville ? On se demande ce que l’illustrateur fumait quand il a dessiné la carte, car l’illustration n’est pas ultra fidèle à la figurine, ce qui est souvent le signe d’un design bancal.
Verdict : Blocker est le fruit d’une identité militaire schizophrène. Il est le symbole que même dans le futur, le mauvais goût peut frapper. Le kit de survie minimaliste pour un conflit intergalactique raté.
1 – La Honte Toxique (Le Vrai Flop Historique)
La Gamme « Eco Warriors » (1991) : L’erreur que l’on voudrait effacer à jamais.
Le Concept : On touche au fond du baril. La gamme Eco Warriors symbolise l’instant où G.I. Joe a décidé de délaisser la guerre contre Cobra pour une croisade contre le plastique mal trié.
Le Problème : Comme mentionné, c’est l’incarnation de l’incohérence. Les couleurs criardes (orange, vert pomme, jaune) transforment nos héros en patrouille de sécurité autoroutière, pas en soldats d’élite. Le concept flou et l’équipement aléatoire (seringues géantes, pelles à déchets) tuent l’esprit militaire de la licence. On a transformé le suspense d’une infiltration Cobra en une opération de nettoyage de marée noire.
La Cerise sur le Gâteau Toxique : La fonction « change de couleur » censée simuler le contact avec les « déchets toxiques » ! C’est le gimmick qui a enterré la crédibilité de la gamme. Quand la figurine a plus besoin d’un bain chaud que d’un fusil, c’est que tu as raté ta cible.
Verdict : La preuve que même les G.I. Joe ne peuvent pas gagner contre le marketing douteux. Les Eco Warriors ne sont pas seulement laids, ils sont une trahison de l’âme de la franchise.
Un risque de collectionneur, un risque d’innovation !
Voilà, on a fait le tour du propriétaire ! Oui, ce classement était sans pitié, et on a sorti quelques horreurs de l’ombre de nos étagères. Bien entendu, cet article n’est qu’une caricature de ma pensée !
On a bien rigolé devant les accessoires jaunes et les costumes de papier alu, mais si l’on prend un peu de recul, il faut saluer une chose chez Hasbro : la volonté de ne jamais rester immobile. Derrière le plastique raté, il y avait souvent des supers idées et des concepts fous.
Le problème, c’est qu’on sent qu’à la réalisation, il y avait parfois une certaine urgence à se renouveler pour coller à l’air du temps (l’écologie, le futurisme) ou pour surprendre la fanbase. Et c’est cette urgence qui a parfois mené au désastre visuel.
Néanmoins, on ne peut pas reprocher à la marque d’avoir voulu innover. Sans ces prises de risque — parfois un peu folles, on vous l’accorde ! — on n’aurait jamais eu les pépites qu’on a aujourd’hui. Ces figurines ratées font partie de la grande et riche histoire de G.I. Joe.
Pour être tout à fait honnête, même les pires des G.I. Joe ont laissé en moi un souvenir impérissable. C’est la preuve que la passion du jouet est toujours plus forte que le mauvais design ! Yo Joe !














