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Top 5 des G.I. Joe les plus WTF ?!

Hasbro a balancé une rafale de nouvelles infos et teasers autour de la gamme G.I. Joe Classified Series, et autant dire que 2026 s’annonce musclé. Entre nouveaux personnages, exclusivités et retours inattendus, on fait le point sur tout ce qui mijote du côté de Cobra et des Joes !

Les 5 Figurines G.I. Joe Qu’on Aurait Préféré Laisser dans la Caserne (Le TOP des Râtés)

Salut les Joes et les Cobras, ici Toy & Motion !

Ici, la passion des G.I. Joe, c’est sacré. On vénère nos Snake Eyes, on adule nos Destro, et on s’arrache les derniers Classified. Mais soyons honnêtes : même l’équipe des Joes a eu des jours (et des designs) sans. On a tous eu cette figurine entre les mains qui nous a fait dire : « Euh, pourquoi ? Est-ce que le designer était en vacances ce jour-là ? »

Aujourd’hui, on met les pieds dans le plat. On oublie les héros évidents pour se concentrer sur ces 5 soldats ou Cobras qui, honnêtement, n’ont pas mérité leur blister ou leur place sur nos étagères. C’est un Top 5 subjectif, bourré de mauvaise foi, et qui sent bon la déception de l’enfance.


5 – Le soldat qui a confondu un champ de bataille avec une boutique de glaces

Le Concept : Quand tu lis « Spécialiste en camouflage arctique », tu t’attends à un type badass, en mode chasseur de l’extrême. Mais non. Hasbro nous a balancé un gars en pantalon orange et jaune fluo, qui rappelle plus la soupe aux choux qu’autre chose . . . Sérieux, Cobra allait avoir peur de quoi ? D’une crise d’urticaire ?

Le Problème : Où est le camouflage, je te demande ? Sur la neige, il brille comme une enseigne de bar ! Ce n’est même pas une faute de goût, c’est une faute tactique gravissime. On dirait un cosplay raté qui a terminé dans une équipe de super-héros bas de gamme.


#4 – Le mercenaire qui sortait de chez Brico Dépôt

Mace (1993) : Le BTP du champ de bataille.

Le Concept : Au début des années 90, on sentait que l’équipe de design chez Hasbro commençait à paniquer un peu, cherchant des idées partout. Mace était censé être un mercenaire sans foi ni loi, un type dangereux. Sauf qu’à le regarder, il ressemble surtout à l’agent de sécurité de nuit qui a oublié de rendre son gilet avant de partir.

Le Problème : ces accessoires jaunes ! On dirait un kit d’urgence pour changer un pneu sur l’autoroute. Entre sa tenue terne et ce jaune criard qui n’a absolument AUCUN sens tactique, on se demande quel est son briefing de mission. « Tâche n°1 : être hyper visible pour que Cobra sache exactement où tirer. »

L’ensemble du personnage est plutôt affreux. Les accessoires tirent vers le ridicule, et on se demande dans quel contexte ce type a été validé. Il devait rester une palette de plastique jaune en fin d’année fiscale, pas possible autrement !

Le Lore (Raté) : Un mercenaire, ça doit être furtif, menaçant. Mace est juste confus. Tu as envie de lui demander s’il n’a pas laissé ses cônes de signalisation juste à côté du Sentry.


3 – Quand le chef se prend pour une boule à facettes

Cobra Commander (Version Armure Argentée) : Trop, c’est Cobra de trop !

Le Problème : C’est too much. On perd toute la subtilité et la menace pour gagner… de la brillance. Cette armure est tellement tape-à-l’œil qu’il n’y a plus rien de « Commander » là-dedans.

Il ressemble à un gamin déguisé à l’aide de carton recouvert de papier aluminium ! C’est cheap, c’est encombrant, et ça dessert complètement le personnage qui est censé commander le monde depuis l’ombre. On dirait qu’il est prêt pour une soirée disco de science-fiction, pas pour diriger une armée de terreur.

Le Contraste : Imagine le pauvre Cobra Trooper, bien camouflé en bleu marine, qui voit son chef arriver avec un tel réflecteur de lumière sur lui. Le moral doit être au plus bas. C’est l’équivalent de Destro qui te demanderait de peindre le HISS en rose fluo.



2 – Le soldat qui ne savait pas s’il était en 1944 ou en 3000

Le Concept : Quand Hasbro a lancé la sous-ligne Battle Force 2000, l’idée était de donner un coup de jeune futuriste à nos soldats. Blocker était censé être un avant-gardiste. Mais le résultat… quel mélange bizarre !

Le Problème : Blocker est ce moment étrange où l’équipe de design a mixé soldat allemand de la Seconde Guerre Mondiale pour l’uniforme, et soldat du futur pour les détails. Le résultat est un « Star-cheap Trooper » assumé ! Le côté futuriste est sauvé par un pistolet laser kitch à souhait qui ne tire rien d’autre qu’une bonne grosse dose de ridicule.

Le Manque de Réalisme : Son uniforme est un peu light, et surtout, arrêtons-nous sur le détail qui nous laisse perplexe : le couteau placé sur le devant de la botte. Sérieusement ? Qui pense que c’est une bonne idée tactique d’avoir une lame pointée vers sa propre cheville ? On se demande ce que l’illustrateur fumait quand il a dessiné la carte, car l’illustration n’est pas ultra fidèle à la figurine, ce qui est souvent le signe d’un design bancal.


1 – La Honte Toxique (Le Vrai Flop Historique)

Le Problème : Comme mentionné, c’est l’incarnation de l’incohérence. Les couleurs criardes (orange, vert pomme, jaune) transforment nos héros en patrouille de sécurité autoroutière, pas en soldats d’élite. Le concept flou et l’équipement aléatoire (seringues géantes, pelles à déchets) tuent l’esprit militaire de la licence. On a transformé le suspense d’une infiltration Cobra en une opération de nettoyage de marée noire.

La Cerise sur le Gâteau Toxique : La fonction « change de couleur » censée simuler le contact avec les « déchets toxiques » ! C’est le gimmick qui a enterré la crédibilité de la gamme. Quand la figurine a plus besoin d’un bain chaud que d’un fusil, c’est que tu as raté ta cible.


Un risque de collectionneur, un risque d’innovation !

On a bien rigolé devant les accessoires jaunes et les costumes de papier alu, mais si l’on prend un peu de recul, il faut saluer une chose chez Hasbro : la volonté de ne jamais rester immobile. Derrière le plastique raté, il y avait souvent des supers idées et des concepts fous.

Le problème, c’est qu’on sent qu’à la réalisation, il y avait parfois une certaine urgence à se renouveler pour coller à l’air du temps (l’écologie, le futurisme) ou pour surprendre la fanbase. Et c’est cette urgence qui a parfois mené au désastre visuel.

Néanmoins, on ne peut pas reprocher à la marque d’avoir voulu innover. Sans ces prises de risque — parfois un peu folles, on vous l’accorde ! — on n’aurait jamais eu les pépites qu’on a aujourd’hui. Ces figurines ratées font partie de la grande et riche histoire de G.I. Joe.



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