Operation Monster Force : Le nouveau visage du jouet collector entre rituels et haute technologie
L’attente aura été longue.
Huit mois depuis cette précommande d’octobre 2025. Huit mois à guetter les mises à jour, à scruter les visuels de production. Et puis, le colis arrive enfin.
En déballant mes premières figurines d’Operation Monster Force, j’ai immédiatement compris une chose : je ne venais pas simplement d’ajouter deux pièces à ma collection. Je venais de mettre le doigt dans un engrenage.
L’Unboxing Vidéo : What’s In The Box ?
Caractéristiques

Licence : Operation Monster Force
Gamme : 1/12 Scale Action Figure (Original Series)
Faction : The Order of the Crimson Moon
Fabricant : Fresh Monkey Fiction (en collaboration avec BigBadToyStore)
Taille : Échelle 1/12
Matériaux : PVC / ABS / Tissu
Année de sortie : 2025
Prix constaté : ~45–55 € (Prix import / Exclu BBTS)

La genèse : Quand les « pontes » du secteur s’en mêlent
Derrière Operation Monster Force, on ne trouve pas une multinationale frileuse, mais une collaboration qui transpire la passion : Fresh Monkey Fiction et BigBadToyStore. Le projet a été porté par des noms que les habitués du milieu connaissent bien, comme Bill Murphy, entouré d’artistes et de sculpteurs qui ont fait leurs armes sur les plus grandes licences de ces trente dernières années.
Leur objectif était clair : s’affranchir des contraintes du grand public pour proposer une gamme sans compromis. Ici, le design prime, l’articulation est pensée pour la pose dynamique (le « packshot » professionnel), et l’univers ne s’excuse jamais d’être sombre.
Un univers hybride : Le choc des époques
Le pitch d’OMF est ce qui m’a séduit en premier lieu. C’est un mix des genres assumé, une collision brutale entre le mysticisme ancestral et la technologie militaire de pointe.
D’un côté, des rituels interdits, des grimoires oubliés et des malédictions millénaires (la lycanthropie en tête). De l’autre, une force de frappe tactique « dark-military » avec jetpacks, blasters à énergie et armures composites. Cet univers ne se contente pas de réinterpréter les monstres classiques de la littérature ; il les intègre dans une guerre moderne où le Comte Dracula (ici Count Ironmoon) devient le stratège d’un nouvel ordre mondial.
Le packaging : L’esthétique au service du contenu
On va être honnête : au premier abord, la boîte est simple. En tant que créatif, j’attendais peut-être un travail de mise en page plus dense, plus « croustillant » en termes de petits détails graphiques cachés.
Cependant, il faut rendre justice aux illustrations : elles sont superbes et posent immédiatement l’ambiance. On comprend vite que l’investissement n’a pas été mis dans le carton, mais dans ce qu’il protège. Et concrètement ? Une fois la figurine sortie, on oublie vite la boîte pour se concentrer sur l’essentiel.
L’expérience « Accessoires » : Une pluie de récompenses
C’est là que la claque est devenue réelle. En sortant l’Exterminator, j’ai vu tomber une multitude de petits sachets dissimulés derrière le carton de protection. Il pleut littéralement des accessoires. Mains interchangeables, effets de flammes, tuyauteries complexes, équipements de poignets…
Ce qui est génial, c’est l’absence de mode d’emploi superflu. On scrute la figurine, on réfléchit, on cherche où chaque pièce vient se clipser. C’est un moment d’appropriation unique : chaque « clic », chaque accessoire trouvé est une petite victoire qui permet de personnaliser sa pièce. On peut mixer les configurations, tester des looks, et c’est là qu’on réalise le potentiel infini de la gamme.
Pour le membre de l’Order of the Crimson Moon, si les accessoires sont moins nombreux, la qualité reste exemplaire :
- Le poignard sataniste : Une finesse de sculpture incroyable.
- Les grimoires : Deux versions (ouvert et fermé). Le niveau de détail est tel qu’on croirait presque pouvoir tourner les pages.
- La cape à cagoule : Un tombé splendide qui donne une prestance immédiate à la figurine.
La qualité « Haute Voltige »
Ce qui frappe, c’est le choix des matériaux. Au toucher et à l’œil, certains accessoires (couteaux, pièces d’armure) évoquent la résine par leur précision.
L’AK-47 de l’Exterminator est, à elle seule, un chef-d’œuvre miniature : le chargeur est amovible, et si vous regardez de près, vous pouvez distinguer la cartouche apparente à l’intérieur du chargeur. C’est ce genre de détails qui sépare le jouet de masse de la pièce de collection premium. Les articulations sont fermes, les poses tiennent sans forcer, et le « paintjob » est d’une propreté chirurgicale.

Verdict Toy & Motion
Operation Monster Force réussit ce que peu de nouvelles licences parviennent à faire : créer un besoin de complétion immédiat. Avec une histoire qui tient la route et des figurines d’une telle qualité, on ne se demande pas si on va prendre la suite, on se demande quand elle arrive.
C’est une fondation solide, un projet viable qui respecte ceux qui, comme moi, cherchent du « dark-military » avec une âme et une exigence technique réelle. Le piège s’est refermé, et honnêtement ? C’est un pur plaisir.
🧠 À explorer aussi sur Toy & Motion :
- G.I. Joe : Le Réveil du Cobra
- Unboxing G.I. Joe Classified Series : Dr Mindbender
- Unboxing G.I. Joe Classified Series : Big Lob (Bradley Sanders)




