Monkeywrench, le Prédateur des Dreadnoks
Chaque fois qu’un nouveau membre rejoint la famille des Dreadnoks, je suis comme un gosse à Noël. Ce gang de punks motorisés et explosifs reste un pilier de l’univers G.I. Joe,
et l’un de mes préférés, sans hésiter.
Aujourd’hui, c’est Monkeywrench, alias le Prédateur, qui débarque dans la G.I. Joe Classified Series #167. Une figurine très attendue par les fans, et encore une belle réussite signée Hasbro.
Avant même d’ouvrir la boîte, je sentais que ça allait être du costaud. Le packaging reste sobre, fidèle au style Classified : rien d’extraordinaire, mais efficace. En revanche, une fois la figurine sortie du carton… grosse claque. Monkeywrench impose instantanément son style.
Caractéristiques principales
Nom complet : Monkeywrench – Le Prédateur
Licence : G.I. Joe Classified Series
Numéro de figurine : #167
Faction : Dreadnoks (Cobra)
Fabricant : Hasbro
Taille : 6 inch / environ 15 cm
Matériaux : PVC / ABS
Date de sortie : 2025
Prix indicatif : 30 € env.
Packaging : boîte fenêtre standard Classified

Un pur Dreadnok dans l’âme

Monkeywrench, c’est la quintessence du Dreadnok : brutal, sauvage et totalement barré. Son look mélange biker, survivant de l’apocalypse et mécano des enfers. On sent tout de suite qu’il n’est pas là pour faire de la figuration.
Le sculpt est tout simplement excellent. Hasbro livre ici un travail de précision :
•Visage expressif, avec cette barbe fournie et ce regard plein de défi,
• Tatouages détaillés sur ses bras massifs,
• Effets de matière bluffants sur le cuir du gilet et le jean,
• Et surtout une attitude générale ultra charismatique, digne d’un vrai Dreadnok.
Les couleurs sont parfaitement dosées : tons terreux, accents métalliques et touches de rouge qui rappellent ses origines explosives. La bandoulière de grenades apporte une vraie touche de personnalité, même si elle aurait pu être amovible.
Un arsenal post-apocalyptique complet
Là, Hasbro s’est fait plaisir. Monkeywrench arrive avec une panoplie d’accessoires à faire pâlir les autres figurines Classified :

• Deux haches ambiance Steampunk / Mad Max, aussi brutes qu’élégantes,
• Un revolver old-school très réussi,
• Un masque cyber-post-apo-steampunk du plus bel effet,
• Deux bandanas : un plié, un couvrant le bas du visage,
• Une paire de lunettes au design nerveux,
• Un fusil-trident hybride, aussi étrange qu’impressionnant (on ne sait pas comment il tire, mais on sait que ça fait mal),
• Une bandoulière de grenades,
• Et une paire de poings prêts à tout casser.
C’est simple : niveau accessoires, Monkeywrench met la barre haut. On sent l’amour du détail et le clin d’œil au design vintage de 1986.
Souplesse extrême… trop extrême
Et c’est là que le bât blesse. Sur le papier, la figurine promet des poses dynamiques et une belle jouabilité. En pratique, les articulations sont ultra flex, presque trop.
Résultat : difficile de maintenir certaines positions sans qu’un bras ou une jambe ne parte en freestyle. C’est frustrant, surtout quand on veut shooter des photos d’action.
C’est dommage, car le reste est tellement réussi que ce point ternit un peu l’expérience. Rien de dramatique, mais il faudra manipuler avec soin et éviter les poses trop acrobatiques.
Un Dreadnok à fort caractère, superbe mais capricieux
Malgré ce petit souci de stabilité, Monkeywrench Classified #167 reste une très belle réussite visuelle.
Le design est dingue, les accessoires généreux, et la sculpture parmi les plus charismatiques de la gamme. Il dégage une vraie personnalité, ce qui n’est pas toujours le cas dans la Classified Series.
Pour les fans des Dreadnoks ou des méchants Cobra, c’est une pièce incontournable. Il s’expose à merveille, il en impose sur l’étagère, et il complète parfaitement la bande aux côtés de Buzzer, Ripper ou Zarana.
Perso, je suis conquis. Malgré ses articulations un peu trop souples, Monkeywrench est un bijou à manipuler avec précaution, mais à contempler sans modération..
Points forts
✅ Sculpt et finitions remarquables
✅ Quantité d’accessoires impressionnante
✅ Détails (tatouages, textures, visage) au top
✅ Fidélité à l’esprit Dreadnok
✅ Une vraie personnalité à l’écran et sur l’étagère
Points faibles
❌ Articulations trop molles, poses instables
❌ Bandoulière de grenades non amovible
❌ Packaging standard sans surprise
Monkeywrench – Le Prédateur signe un retour explosif dans la gamme G.I. Joe Classified Series. Entre son look Mad Max, son arsenal steampunk et son charisme brut, il incarne tout ce qu’on aime chez les Dreadnoks : la rébellion, le style et le chaos.
Une figurine à la fois impressionnante et fragile, qui mérite sa place parmi les meilleurs méchants Cobra de la série.
À manipuler avec soin, mais à admirer longtemps.
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